l'autre pays

   _ le premier territoire

   _ la presqu'île

   _ microbiologie des ruines

   _ travailler à terre

   _ peupler une poignée de main

   _ textes

   la petite bibliothèque

   approche d'une situation

   _ je suis une réalité mécanique

   _ transporter une caméra

   _ textes

   proposition à 2 fois 180 cm²

   101ᵉᵐᵉ vitre, inversion d'un clivage

   profondeur des échelles

   marcher pour

   un passant écrit en marchant

   fabriquer des ruines

   circonstances d'un pré

   ressources

PEUPLER UNE POIGNÉE DE MAIN

 

1 rencontre, depuis 2018

 

 

_ Si L’autre pays est un pays, il a des habitants, des personnes qui possèdent ce pays en commun. Peupler une poignée de main les envisage.

 

Ce sont des rencontres individuelles qui s’amorcent par une poignée de main. Ma paume, préalablement enduite d’encre de chine, imprime sur la main de l’autre les zones de contact entre nos deux mains. La conversation qui débute alors tente de faire de même : elle recherche les zones de contacts, ce que nous avons tous deux en commun, ce qui chez l’autre m’appartient.

Le projet - précisément parce qu’il est projet - aménage un temps de rencontre privilégié où, à deux, nous ébauchons un territoire partagé qui n’appartient qu’à nous. Un espace qui se dessine avec évidence, qui se déplie librement, où il s’agit simplement, sincèrement, de ne porter attention qu’à l’autre, et tenter de l'habiter sans le coloniser.

Une première rencontre a eut lieu, d’autres la rejoignent. C’est un départ.